VÉLOCOLMAR , LE SITE DU
CADR COLMAR
LES
AVANTAGES DU VELO EN VILLE
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LE VELO CONTRIBUE
A REDUIRE LES NUISANCES C'est une
évidence
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- LA POLLUTION
ATMOSPHERIQUE cliquez ici pour notre page
spéciale
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- LE BRUIT
cliquez
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- LE VELO AMELIORE LA SANTE
PUBLIQUE
- Diverses études médicales ont
montré aisément que l'usage du vélo urbain -
accessible à plus de 90 % de la population - contribue
à l'amélioration de la santé publique
:
- Développement neurosensoriel.
Grâce au contact avec l'environnement, le cycliste
développe son ouïe (spectre sonore varié), sa
vue (champ visuel sans contraintes), son toucher
(accélérations et décélérations
non subies), son odorat (respiration soutenue).
- Diminution des maladies
cardio-vasculaires et du stress. D'après la prestigieuse
British Medical Association, 1/2 heure de vélo par jour
permettrait de diminuer par 2 ce risque.
- Meilleur métabolisme. Comme tout
exercice physique modéré et régulier, la
pratique du vélo facilite la digestion, l'irrigation du
cerveau, le maintien musculaire
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- Bref la pratique du vélo en ville
contribue à l'allongement de la durée de vie. Une
étude danoise indique même que cet allongement
compense largement la réduction de la durée de vie
qui résulte par ailleurs du risque d'accident accru.
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- LE VELO CONSOMME PEU
D'ESPACE
- Comparé aux autres modes, le
vélo consomme beaucoup moins d'espace que la voiture, mais
cependant plus que les transports en commun ou la marche.
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- CONSOMMATION D'ESPACE A
L'ARRET
- Une voiture en stationnement occupe 10 m2
(2 m de large x 5 m de long).
- En tenant compte d'un taux d'occupation de
la voiture en heure de pointe de 1,25, la surface occupée
par personne est de 8 m2 (10 / 1,25).
- Un vélo en stationnement occupe au
plus 1 m2 (50 cm de large x 2 m de long).
- Cette surface est réduite à
0,7 m2 en utilisant des garde-cycles permettant de
surélever un vélo sur 2. Elle n'est que de 0,5 m2 en
superposant les vélos sur 2 étages. La valeur de 1,5
m2 parfois citée est donc très surestimée
[Merlin, 1991, p. 294 ; Lefèvre & Offner, 1990, p. 44].
Elle provient sans doute d'une confusion entre vélo et
deux-roues à moteur.
- De plus, dans un parking (pour voitures
ou pour vélos) les accès doublent la surface
nécessaire. Or même en Hollande des parkings avec
accès spécifiques s'imposent beaucoup plus souvent
pour les voitures que pour les vélos que l'on casent
facilement en grand nombre sur un trottoir large.
- Bref, un vélo consomme à
l'arrêt au minimum 8 fois moins d'espace par personne qu'une
voiture et dans les cas extrêmes jusqu'à 30 fois
moins. Mais un autobus en centre-ville ou un piéton ne
consomme aucun espace à l'arrêt.
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- CONSOMMATION D'ESPACE EN
MOUVEMENT
- Elle peut être
appréhendée en mesurant la consommation d'espace x
temps exprimée en une unité appropriée, le
m2.h.
- En période de saturation de la
voirie, on peut l'estimer ainsi :
- Une voiture en mouvement occupe environ 2
m2.h (soit par ex. une surface de 20 m de long et 3 m de large
divisée par 30 km/h).
- En tenant compte d'un taux d'occupation de
la voiture en heure de pointe de 1,25, la surface occupée
par personne est de 1,6 m2.h (2 / 1,25).
- Un vélo en mouvement occupe
environ 0,6 m2.h (par ex. une surface de 7 m de long et 1,20 m de
large divisée par 14 km/h).
- Bref, en mouvement un vélo consomme
environ 2,5 fois moins d'espace par personne qu'une
voiture.
- Pour [Guieyesse & Marchand, 1988], p.
115, c'est 2,4 fois moins.
- Ce rapport assez faible s'explique par les
distances à respecter entre les véhicules.
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- Bref, au total, un cycliste consomme en
moyenne 5 fois moins d'espace qu'un automobiliste (conducteur ou
passager).
- Si des moyens de stationnement
élaborés sont proposés (parkings souterrains
pour les voitures, garde-cycles compacts pour les vélos),
ce chiffre peut être doublé, soit 10 fois moins
d'espace.
- De même, si des garde-cycles compacts
existent (c'est la règle en Hollande), le cycliste ne
consomme pas plus d'espace qu'une personne dans un autobus sur
voie réservée. Ce résultat dépend
cependant beaucoup des motifs de déplacement et de la
fréquence des bus sur la voie.
- En tous cas, on ne peut pas affirmer en
parlant du vélo que "la consommation d'espace-temps des
deux-roues s'avère relativement importante" (Lefèvre
& Offner, 1990, p. 12) ou encore que, pour un
déplacement radial domicile-travail de 5 km
intégrant le stationnement et ramené au passager,
une bicyclette consomme 9 fois plus de place qu'un autobus dans la
circulation (ADEME, 1994).
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- LE VELO AMELIORE L'ACCESSIBILITE DES
CENTRES-VILLES
- En centre-ville, l'espace de la voirie
n'étant pas extensible - sauf en investissant le sous-sol
à un coût exorbitant - tout report de
déplacements vers des modes plus économes en espace
(marche, vélo et transports collectifs) contribue à
améliorer l'accessibilité du centre.
- C'est pourquoi, le vélo facilite les
déplacements en voiture ! Plus nombreux seront les
cyclistes, plus il y aura de la place pour les personnes qui ont
vraiment besoin d'une voiture.
- Ces raisonnements sont encore plus vrais
quand on compare la voiture et les transports collectifs
très économes en espace.
- C'est pourquoi, d'ailleurs, les parkings
d'échange ont des effets pervers. En incitant certains
usagers à ne pas entrer en ville en voiture et à
prendre les transports en commun, on peut en pousser d'autres
à faire exactement l'inverse.
- La multiplication des parkings
d'échange doit être accompagnée par la
réduction de l'espace accordé à la voiture en
ville [Asséo, 1992].
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- LE TRAFIC CYCLISTE CONTRIBUE A MODERER
LA CIRCULATION
- Grâce à sa vitesse de pointe
peu élevée, le vélo ralentit le trafic
général. L'effet dépend cependant du nombre
de cyclistes dans les rues :
- Pour un cycliste isolé, la
pression du trafic est généralement très mal
vécue (surtout quand l'automobiliste actionne son
avertisseur).
- Quand, en revanche, les cyclistes sont
nombreux, les automobilistes admettent tout naturellement leur
existence et modèrent leur vitesse.
- Il est donc essentiel d'accompagner la
croissance du trafic cycliste par un effort de communication
auprès des automobilistes, afin d'atténuer les
tensions qui peuvent apparaître avant que les cyclistes ne
soient suffisamment nombreux. La ville de Strasbourg a bien
compris ce phénomène.
- Ainsi, plus il y a de vélos, moins
c'est dangereux de rouler à vélo.
- C'est ce qu'a constaté le canton de
Berne (1 million d'habitants). En 10 ans, de 1980 à 1990,
la part de marché des déplacements à
vélo est passée de 7 à 15 % et dans le
même temps le nombre d'accidents à vélo a
baissé de 10 % [Campbell et Chabanne, 1992, pp.
68-87].
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- LE VELO GENERE PEU DE DANGER POUR LES
AUTRES
- Le vélo n'est pas un mode de
déplacement dangereux, c'est un mode à risque. En
conséquence, il doit être protégé.
- On ne s'intéresse habituellement
qu'au risque d'être tué ou blessé. Mais il
faudrait aussi s'intéresser au risque de tuer ou de blesser
[Beauvais, 1987].
- Quelle que soit la responsabilité
des uns et des autres dans les accidents, le fait est qu'on n'a
jamais vu un cycliste renverser une voiture. L'énergie
cinétique d'une voiture est considérablement
supérieure à celle d'un cycliste. En manipulant
près d'une tonne à des vitesses non
négligeables, l'automobiliste est un danger pour les
cyclistes et les piétons, qu'il le veuille ou non.
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- LE VELO EST UN
MODE DE DEPLACEMENT A LA FOIS INDIVIDUALISTE ET
CONVIVIAL
- Par son côté individualiste,
le vélo rejoint la voiture. Mais c'est aussi un mode
très convivial. Car à la différence de
l'automobiliste, le cycliste est en contact avec l'environnement
:
- le temps qu'il fait, les saisons,
- le cadre urbain,
- mais aussi les passants, les autres
cyclistes
- et même les automobilistes qui le
sollicitent parfois pour des renseignements.
- Bref, le vélo développe
l'urbanité.
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- L'USAGE DU VELO CONTRIBUE A REDUIRE
LES INEGALITES SOCIALES
- Chacun sait que le vélo est un mode
de transport particulièrement économique pour son
utilisateur. On sait moins que, sur le plan économique,
c'est l'avantage principal.
- L'étude "Lillàvélo",
réalisée en 1992 a montré que l'essentiel des
gains d'une politique cyclable provient de la réduction des
coûts de déplacement : plus de 70 %.
- Les gains écologiques (pollution
atmosphérique + bruit) ne représentent que 11 % du
total.
- En outre, les gains sont essentiellement
individuels (à 90 %) et très peu collectifs.
- Autrement dit, encourager l'usage de la
bicyclette est avant tout un moyen de réduire les
inégalités sociales. C'est un cadeau substantiel que
fait une collectivité locale à ses
administrés.
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- LE COUT D'UNE POLITIQUE CYCLABLE EST
FAIBLE
- - Pour une collectivité locale, une
politique cyclable ne représente pas que des coûts
(ceux des aménagements cyclables). Elle permet aussi de
réduire les dépenses consacrées aux
aménagements pour les voitures.
- - A Nantes, la politique de construction de
mini ronds-points a permis d'économiser des sommes
importantes en renonçant à la construction de
carrefours dénivelés.
- - Ainsi, il est possible de
réaliser, avec la même enveloppe budgétaire,
des politiques de déplacement très
différentes. Mais il faut accepter de faire des choix
clairs.
- - La politique de loin la plus
coûteuse consiste à réaliser - au nom de la
liberté de circuler avec le mode de son choix - des
aménagements spécialisés
- pour tous :
- pour les voitures,
- pour les transports publics,
- pour les cyclistes
- - Une telle politique aboutit
forcément à :
- des aménagements routiers
très utilisés,
- des transports publics qui ont du mal
à maintenir leurs parts de marché et qui deviennent
donc peu rentables,
- des aménagements cyclables
déserts, parce que pour y accéder, il est trop
dangereux de s'aventurer dans le flot automobile.
-
- Bref, ce qui est très coûteux,
c'est de refuser de trancher en faveur des modes respectueux de
l'environnement.
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- LE VELO A DES
VERTUS PEDAGOGIQUES
- L'utilisation du vélo par l'enfant
est l'occasion de nombreux apprentissages :
- Une plus grande autonomie. L'enfant ne
dépend pas de ses parents, ni d'un transport en commun pour
se déplacer.
- Le sens de l'équilibre et de
l'effort régulier. L'enfant doit ménager ses forces
pour aller loin.
- Une initiation à la
mécanique et au bricolage.
- Une découverte des lois à
travers le Code de la route
- De nombreux enseignants en France utilisent
ainsi le vélo comme support pédagogique (cf. par
exemple le livret pédagogique d'une vidéo
intitulée "La piste disparue" réalisé
à Strasbourg par l'association de cyclistes urbains
locale).
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LE PHENOMENE DES
PARENTS-TAXI
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- Les parents, qui ont peur de laisser aller
leur enfant à l'école à vélo à
cause du danger de la circulation automobile, décident
d'amener leur enfant à l'école en voiture,
contribuant ainsi à accroître encore
l'insécurité. C'est le cercle vicieux.
-
- Mais ce n'est pas seulement une question
d'insécurité. Le phénomène de la
maman-taxi a aussi des conséquences sur l'autonomie de
l'enfant, les contraintes des parents et les finances des
ménages.
-
- Exemple : Soit un parent qui amène
chaque matin son enfant à l'école, distante de 3 km,
et le ramène le soir. Voici ce que peut lui apporter la
décision de laisser son enfant aller seul à
l'école à bicyclette :
-
- Distance domicile - école 3
km
-
- Coût pour se déplacer
- 2,50 F le km
- 0,30 F le km
-
- Bilan annuel :
-
- économie en frais de
déplacement : 4 500 - 270 = 4 230 F
- économie de temps pour le parent :
75 h
- perte de temps pour l'enfant : 25
h
- moins de contraintes pour le
parent
- plus d'autonomie et de rencontres pour
l'enfant
-
- Même en comptant le coût des
seules économies de carburant, l'économie
réalisée est tout de même de : 1800 x 8,5
litres d'essence au 100 km en ville x 5,60 F le litre 850 F par
an.
-
- De plus en plus de parents réclament
aujourd'hui des aménagements cyclables à
proximité des écoles
-
Organisation mondiale de la santé Londre le
16/06/ 1999
http://www.who.dk/london99/transport02f.htm
1.réduire les besoins de transport motorisé par une
adaptation des politiques d'utilisation des sols et de la
planification urbaine et régionale ;
2.faire basculer les transports vers des modes respectueux de
l'environnement et favorables à la santé ;
mettrons en ¦uvre des politiques visant à favoriser des
modes de transport bénéfiques pour la santé et
l'environnement, en vue de nous orienter vers des modes de transport
engendrant des émissions spécifiques plus faibles et de
moindres risques d'accident. En particulier, nous favoriserons la
pratique de la marche et de la bicyclette dans des conditions de
sécurité et de préservation de l'environnement
en mettant en place des infrastructures et des réseaux
sûrs, en prenant des mesures pour la gestion de la circulation,
en contrôlant la vitesse et en faisant respecter des limites de
vitesse appropriées eu égard aux circonstances locales,
et en tenant compte des besoins des piétons et des cyclistes
dans la conception des routes et des agglomérations.
Réduirons les besoins de transports motorisés
en adaptant les politiques d'utilisation des sols et les plans
d'aménagement urbain et régionaux pour permettre aux
individus d'avoir aisément accès aux
agglomérations, aux logements, aux lieux de travail et aux
établissements commerciaux et récréatifs en
roulant à bicyclette, en marchant et en utilisant les
transports en commun.
Accroîtrons l'attrait des transports en commun, de la
marche et de l'utilisation de la bicyclette, et favoriserons les
possibilités de les combiner, notamment en privilégiant
ces modes de déplacement lors du développement de
l'infrastructure.
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