En premier lieu le naufrage du pétrolier ERIKA dont le mazout a déjà pollué plus de 400 km de cô-tes; en dehors de tout appel de boycott, ceci doit nous inciter à utiliser encore plus le vélo en ville. La précé-dente grande marée noire (l'Amoco-Cadiz) s'était soldée par 350 km de côtes souillées par 220000 tonnes de pétrole, plus de 260000 tonnes de cadavres (oiseaux, petits mammifères marins, …) et des espèces en voie de disparition.
En deuxième lieu les tempêtes qui ont ravagé la France et dont l'origine pourrait être l'effet de serre qui amène sous nos latitudes des phénomènes météorologiques plus connus vers l'équateur. L'utilisation du vélo permet à chacun de participer à la lutte contre l'effet de serre et à la réduction des pollutions atmosphé-riques (voir les articles sur la conférence de Bonn, la cartographie des métaux lourds et du plomb).
Le vélo est le symbole par excellence de la liberté et de l'autonomie. Les villes qui ont développé une réelle politique vélo sont reconnues comme dynamiques et ouvertes (voir article sur Fribourg en Brisgau).
Le vélo est un des poumons de la ville car les cyclistes ne polluent pas, et notre ville a besoin de cet air propre, en automne et hiver avec les phénomènes d'inversion de température qui bloquent les nuages très bas en amplifiant ainsi les brouillards et au printemps et en été avec la pollution par l'ozone (voir article sur Les voitures et le centre des villes).
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